HiveMind – Notes de Claude Oziard

Connaissances, Innovations, Management, Projets et …………………… Nous.

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3DS SolidWorks presents BornToDesign.tv

mai 30th, 2012 · Non classé



REJOIGNEZ LES CONCEPTEURS LES PLUS INNOVANTS AU MONDE, DE L’ESQUISSE À LA RÉALISATION.

Des ingénieurs aux concepteurs, en passant par les inventeurs à temps partiel, notre soif de découverte nous conduit à créer des produits dont personne n’aurait imaginé avoir besoin


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Les FabJams: un dispositif ‘light’ d’innovation collective

mai 28th, 2012 · Non classé


Le principe des FabJams est de créer un environnement qui permette aux participants d’arriver en un temps très court (quelques heures seulement) au premier prototype (V0) d’un projet, grâce à l’intelligence collective et aux outils de fabrication numérique.


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Les Rendez-vous du Futur Jeremy Rifkin 06.02.2012

mai 28th, 2012 · Non classé



Acteur essentiel de la pensée d’aujourd’hui, Jeremy Rifkin conseille l’Union Européenne, des chefs d’état et des chefs de gouvernement à travers le monde.


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Compétences et talents, quelles différences ? – Etre Bien au Travail

mai 20th, 2012 · Non classé



Nous assistons depuis une dizaine d’années à un engouement pour le management des talents, à tel point que certains experts en management préconisent d…


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MirageTable: Freehand Interaction on a Projected Augmented Reality Tabletop

mai 19th, 2012 · Non classé



MirageTable is a novel augmented reality system which enables instant digitization of physical objects, correct 3D perspective views, and interaction using b…


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L’apprentissage à l’ère du numérique

mai 18th, 2012 · Non classé

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Remarquable document d’accompagnement de la présentation faite à la journée d’étude du CPIQ (Centre pédagogique interdisciplinaire du Québec), le 26 novembre 2011.


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Réalité Augmentée au service de la pédagogie

mai 18th, 2012 · Non classé

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Magnifique ! Ce projet piloté par UC Davis KeckCAVES est magnifique. Les technologies Kinect (reconnaissance des mouvements) et Réalité Augmentée (superposition d’images virtuelles dans le monde réel) sont utilisées pour projeter en temps réel des lignes topographiques sur des reliefs créés à la main dans un bac à sable


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Pour un véritable apprentissage augmenté | Formation et culture numérique – Thot Cursus

mai 18th, 2012 · Non classé

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Le e-learning est mort, vive l’apprentissage augmenté ! Technophiles ou pas, nous sommes tous concernés par cette révolution de l’apprentissage et de l’éducation.


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#Lift12 : Notre surcharge informationnelle en perspective « InternetActu.net

mai 18th, 2012 · Non classé

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InternetActu.net est un site d’actualité consacré aux enjeux de l’internet, aux usages innovants qu’il permet et aux recherches qui en découlent.


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Quaero : La reconnaissance de visages pour des interactions intelligentes

mai 18th, 2012 · Non classé

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La reconnaissance de visages est l’un des plus importants problèmes dans la vision par ordinateur et la reconnaissance des formes. Le principal domaine d’applications qui a fait l’objet d’efforts intenses dans la recherche sur la reconnaissance de visages sont les applications de sécurité, allant des tâches d’authentification, telles que le contrôle d’accès utilisé dans les transactions électroniques, l’ouverture de session sur les ordinateurs et l’accès à Internet, jusqu’à des tâches de surveillance telles que la sécurité des agences bancaires, des magasins et des lieux publics.


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MIT Creates Amazing UI From Levitating Orbs

mai 17th, 2012 · Non classé

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Anyone else see The Avengers? Just like in Iron Man 1 and 2, Tony Stark has the coolest interactive 3-D displays. He can pull a digital wire frame out of a set of blueprints or wrap an exoskeleton around his arm.


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Le Guide de la curation (1) – Les concepts

mai 17th, 2012 · Non classé

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La curation est le mot à la mode en ce début 2011. Mais que cache cette appellation, quels bénéfices l’entreprise en tire-t-elle et quel rôle peut jouer le curator ?


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L’Open Innovation, pour relancer l’innovation en Val de Sambre

août 10th, 2011 · Innovation, Intelligence Economique, Maubeuge, Non classé, Système collaboratif, Technologie


L’Open Innovation

Suivant la définition de Wikipédia :
« l’innovation ouverte (ou open innovation) est baseé sur le partage, la collaboration et la sérendipité, à la fois compatible avec une économie de marché (via les brevets et licences), cette approche permet aussi des démarches basées sur des alternatives éthiques ou solidaires (économie solidaire) de partage libre des savoirs et savoirs-faire modernes ou traditionnels, avec notamment l'utilisation de licences libres dans un esprit dit ODOSOS (qui signifie : Open Data, Open Source, Open Standards). Elle peut concerner tous les domaines de la recherche. Dans sa matérialisation économique, elle se traduit souvent par des plateformes et outils d'échanges de type Give and Get (donner/recevoir) ou des plates-formes mutualisées d’innovation. …….. »
En clair, l’innovation ouverte est plus efficace et plus rapide que la recherche isolée, car collaborative, faisant intervenir des domaines différents participant à un même objectif ou offrant des modèles de développement adaptables et très efficaces. Elles touchent à la fois les produits, les services mais aussi les processus et modèles économiques. Vous avez actuellement dans le monde plusieurs centaines de plateformes mutualisées, et parmi celles-ci nous avons les types « FabLab ».

Les FabLab
Les FabLab sont des laboratoires de fabrication. Ce sont des plateformes de création ouvertes à tous dans lesquels vous trouverez toutes sortes de machines outils et de machines 3D et sur lesquelles vous pouvez fabriquer vos créations mais aussi prototyper des objets physiques et « intelligents ». On entend par « intelligent », des objets pouvant dialoguer entre eux et/ou connecté à internet afin d’interagir avec l’environnement (en informatique, des objets intelligents sont les équivalents réels d’objets instanciés des systèmes d’information). On appelle cela l’Internet des objets. L’objet intelligent, réunissant La combinaison de l’information et la matière et parfois de l’énergie est justement au cœur de la nouvelle formation STI2D (Science et technologie de l’industrie et du développement durable – voir mon précédent article), dont Maubeuge est centre ressource pour l’Académie (avec Lille et Boulogne). Doter les objets réels de propriétés numériques et de propriétés énergétiques est une convergence très souvent recherchée dans de nombreuses innovations. Or comme toutes innovations, elles sont rarement à l’initiative des entreprises, tout simplement parce que ce sont les usages qui font le produit. Cette dimension « open » vient de l’univers du numérique ou la plupart des usages n’ont pas été crées par les entreprises, mais bien par les usagers eux-mêmes.
En résumé, ces FabLab sont des lieux d’autoproduction, d’artisanat technologique de haut niveau, d’écosystèmes d’innovation et de formation, d’expérimentations et de collaborations ouvertes. C’est un modèle de développement fait pour des personnes qui ont des besoins trop faibles pour envisager une production de masse.

Les Crises sont propices à l’innovation
Or aujourd’hui qu’observons-nous : les marchés de l’objet depuis 30 ans ont évolué des loisirs créatifs et du bricolage des années 80 au « do it together » actuel en passant progressivement par le sur-mesure, la personnalisation et de « do it yourself ». Ces tendances fortes sont boostées par les crises que nous traversons, sociales, économiques, environnementales et énergétiques. C’est crises inclinent naturellement chacun d’entre nous au durable, à « avoir moins pour être plus », à exiger la transparence, à replacer la confiance dans les gestes artisanaux et à reprendre le pouvoir sur les objets (et ne plus forcement les subir). Le « faire ensemble » durablement pour fabriquer ses propres objets intelligents répondant à des besoins identifiés, devient de plus en plus une culture et une pratique d’avenir. C’est en tout cas une tendance forte identifiée par de nombreuses études prospectives.
Il faut donc développer les objets comme on a développé le numérique, et même si le modèle économique n’est pas le même, le modèle d’innovation doit s’y référer et s’appuyer sur la collaboration. C’est là que ce trouve le potentiel important à l’image du Crowdsourcing, pour les entreprises qui n’ont plus les moyens d’ignorer ces plateformes mutualisées, et qui n’ont parfois plus du tout les moyens d’innover.

Qui et Pourquoi
L’observation de ces FabLab permet de dresser plusieurs profils d’utilisateurs : ce sont d’abord les entrepreneurs qui souhaitent passer plus vite du concept au prototype ; les étudiants, les artistes et designers, les bricoleurs, ce qui leur octroie des dimensions formatives remarquables. La collaboration dans ces lieux a donc plusieurs vertus, celles de booster l’innovation, mais aussi celle de former. Pour un pays comme le notre, où la culture de la culture prime sur l’expérience et la réalité physique, les FabLab sont des lieux qui permettent de se confronter à la pratique et à la matière. Dans ce sens ce sont des outils formidables d’apprentissage.

En Val de Sambre
Notre héritage n’est pas un handicap, bien au contraire. Nous avons tous les ingrédients pour réussir une plateforme mutualisée propice à l’innovation. Nous avons les compétences, peut-être méconnues mais en tout cas bien réelles sur le territoire. Nous avons des associations d’entreprises. Nous avons la nouvelle filière STI2D, les associations ACISSI et Cité des Géométries pour ne citer qu’elles. Et ces 3 dernières sont en passe de collaborer étroitement, ACISSI et la Cité des Géométries pour les formations, la filière STI2D comme noyau de plateforme. Nous avons des lieux comme la Gare numérique de Jeumont ou encore la future plateforme d’innovation et de sécurité informatique programmée par l’Agglomération Maubeuge Val de Sambre.  Cet article est potentiellement un appel à réunir les clubs et associations d’entreprises et les associations de référence telles que ACISSI et la CDG qui ont déjà réfléchit au sujet.
Ce serait dommage de rater çà. 

 
Définition

Fab Lab (abréviation de Fabrication Laboratory) plate-forme ouverte de création et de  prototypage d’objets physiques, « intelligents » ou non. Il s’adresse aux entrepreneurs qui veulent  passer plus vite du concept au prototype ; aux designers et aux artistes ; aux étudiants désireux  d’expérimenter et d’enrichir leurs connaissances pratiques en électronique, en CFAO, en design ;  aux bricoleurs du XXIe siècle…

A l’origine très technique aujourd’hui vous pouvez utiliser le fab lab pour fabriquer à peu près n’importe quoi (dès lors que cela ne nuit à personne) ; vous devez apprendre à le fabriquer vous-même, et vous devez partager l’usage du lab avec d’autres usages et utilisateurs.

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What if Peter Drucker Taught Enterprise 2.0 Strategy?

août 1st, 2011 · Gestion des connaissances, Knoledge manager

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Science et Technologie de l’Industrie et du Développement Durable (STI2D)

juillet 31st, 2011 · Gestion des connaissances, Non classé, Technologie

Une révolution très silencieuse.  (éloge aux professeurs de Sciences et Technologies Industrielles)


Qu’est ce que la STI2D ? C’est le nouveau baccalauréat scientifique et technologique qui remplace nos anciens bacs scientifiques et technologiques  Industriels  au nombre de 11. Aujourd’hui il n’en reste qu’un, avec 2D pour Développement Durable, et 4 spécialités : EE pour Energie et Environnement, SIN pour Système d’Information et Numérique, ITEC pour Innovation Technologique et Eco-Conception et AC pour Architecture et Construction… (pour en savoir plus cliquez là). Je ne développerai pas ici les bienfaits du développement durable, et l’engagement de l’éducation nationale sur cette voie. Je ne parlerai pas des défis à relever, ni de l’état de la planète et du monde de demain. Mon propos porte sur sa mise en oeuvre et la valeur émergente de l'organisation.
Pour faire simple, les objectifs déclarés de l’éducation nationale sont d’augmenter de 35% les effectifs de ces classes, et de correspondre aux aspirations, tendances, orientations, (besoins économiques ?) actuelles. De plus, les anciens baccalauréats avaient un caractère à trop forte dominante industrielle, à savoir par exemple la mécanique, l’électrotechnique, l’électronique, les matériaux ….  Contrairement à ce qui a été annoncé un peu partout, ces anciens bacs n’ont jamais été à finalité professionnelle. Ce sont les bacs professionnels et les brevets de techniciens supérieur qui ont une finalité professionnelle.
Au-delà des aspects médiatiques, ce nouveau bac cache un incroyable bouleversement passé sous silence.
Si vous consultez le programme  de cette formation, vous vous rendrez vite compte de la richesse, du condensé  et des promesses de son contenu, puisqu’il intègre les fondamentaux des anciennes filières en vue  de constituer un nouveau référentiel d’enseignements transversaux. Bien évidemment, ce « tout en un », coloré Développement Durable et Innovation Technologique, a pour  finalité de faire des élèves de futurs ingénieurs, et de ce point de vue il n’a rien à envier au programme de la section S et de son similaire SI (Science de l’Ingénieur) puisqu’il s’agit d’amener les élèves à un niveau scientifique identique via la technologie. Les méthodes didactiques restent globalement celles d’usage dans les anciennes classes, approche par centre d’intérêt, étude de cas et projet …
Une question cependant, est ce que ce nouveau bac aura aussi un rôle d'ascenseur social comme les précédents ? Sur ce point  il faut être vigilant, son caractère scientifique  le rend naturellement  plus élitiste. Cette question est importante, notamment pour la Sambre Avesnois, territoire qui a vu grandir et former des générations entières dans ses filières techniques, et dont beaucoup de jeunes se sont retrouvés chefs d’entreprises, ingénieurs, chercheurs …
Hormis l’aspect Développement Durable, ce qui est surprenant  réside plutôt dans ce qui suit.
Ce projet STI2D est une immense transformation, et comme toute transformation elle requière de l’innovation dans les contenus mais aussi et surtout dans la méthode. Imaginez l’équation suivante :
Comment relever le défi  :
- avec des enseignants de spécialités qui enseigneront sur l’ensemble des disciplines
- avec des lycées en autonomie, non préparés aux nouveaux programmes
- avec des Régions qui découvrent au fil de l’eau ce qu’elles doivent financer
- avec des locaux et matériels inexistants
- dans l’incertitude de l’enseignant d’avoir un poste à la rentrée.
et le tout en 9 mois
D’abord les contenus. Bien que ceux-ci soient très intéressants, comment passer de la mécanique à la mécatronique, de la conception à l’éco-conception, de l’énergie à l’environnement et de la construction à l’architecture ? Chaque nouveau pôle de connaissance s’appuie systématiquement sur les connaissances fondamentales scientifiques et technologiques enseignées dans les anciens baccalauréats, et donc sur les profs STI. Pour ce faire, il a fallu demander à une partie d’entre eux (une centaine) les concepteurs, de produire durant 3 mois les parcours de formation amenant une autre partie des enseignants STI (environ 7000 répartis sur 3 ans) au niveau des compétences scientifiques connexes. En quelque sorte, sur l’espace de 6 mois, un tiers des professeurs STI ont acquis un minima de quatre à six compétences supplémentaires, faisant d’eux des êtres quadrivalents, et en langue étrangère, l’anglais étant intégré à cet enseignement. C’est l’équivalent d’une année de master, ou  480h de formation ont été ainsi réalisées et transmises. Dans l’histoire des formations, aucune n’est aussi intensive que celle là, absorber quatre à six  spécialités en un temps record relève évidement de l’exploit, surtout en dehors des heures de travail. Dans les mêmes temps,  les lycées découvrent au rythme des formations de leurs enseignants, les contraintes organisationnelles et matérielles. De ce fait durant ces 6 mois passés, les enseignants formateurs et formés, ont aussi eu la charge de préparer les nouveaux matériels, les cours, activités  et la progression de la prochaine rentrée.
Imaginez un chantier, où l’architecte conçoit les plans d’un immeuble en même temps  que la réalisation se déroule sur un terrain non encore acquis, avec des matériaux de récupération ou pas encore commandés, et des personnels en formation.
Eh bien ce tour de force  a été réalisé, et ce malgré l’incertitude et le doute du lendemain, puisqu’on estime  que beaucoup perdront leur poste d’ici 3 ans.
Cet exploit n’aurait jamais pu être réalisé sans l’auto-organisation des groupes. L’encadrement au niveau de l’inspection a été remarquable …  en terme d’objectifs et de jalon.. Pour le reste les technologies de l’information, le web2 ont permis de grandes avancées. Les décideurs ont eu la sagesse de laisser le terrain s’organiser et d’appliquer le principe de subsidiarité (comme je l’expliquais dans un ancien article). Les chaines de « commandement » étant trop lentes ou se contredisant  (après l’ordre il faut toujours  attendre le contrordre, comme disait …. ? ).
En conclusion, l’enseignant STI, soldat largement inconnu du grand public,  est bien plus qu’un enseignant, puisqu’il doit tout assurer : les contenus, les parcours, les matériels, les installations, la gestion, les tests, les développements,  ainsi que la promotion et la communication de ce nouveau bac. En fait, ce n’est peut être pas un hasard si celui-ci correspond à l’image de ce qu’attend l’éducation nationale de ses enseignants : flexibilité, multi-compétences, disponibilités et intégration totale dans la vie de l’établissement.  

Alors allons jusqu’au bout de la logique, à mon sens   cette expérience est une occasion rêvée pour revoir l’organisation future. Ce pourrait être le moyen de tester l’alignement stratégique sur les valeurs.

Je viens de lire Vineet Nayar, PDG de HCL Technologies (multinationale indienne) « les employés d’abord, les clients ensuite ». Livre que je vous recommande chaudement. Ce livre porte sur le renversement du management, l’innovation dans l’organisation.
Quel rapport avec la STI2D et l’enseignement en général me direz-vous ?
Elle concerne l’efficacité opérationnelle. Et d’abord la première proposition qui me semble la plus essentielle de toute :
- Renverser la pyramide pour rendre l’organisation plus performante, telle que nous l’avons vécu dans cette expérience.
L’une des erreurs les plus pernicieuses  sur laquelle vit encore l’éducation nationale est d’affirmer que « l’élève doit être au centre du dispositif ». Pourquoi ? Parce que cette affirmation ne correspond à rien et a été à l’origine de dérives managériales. D’ailleurs cette affirmation est sans cesse infirmer par l’augmentation importante des élèves par classe, par la diminution des horaires élèves, par la fermeture de classes. L’éducation nationale est en fait confrontée à un problème d’industrialisation massive de la transmission de la connaissance et des compétences, en milieu économiquement hostile.
La vraie question à se poser n’est pas là. Elle porte  sur la valeur :
 « où se crée la valeur et dans quelle zone de l’organisation se trouve t’elle ? ».
Si on observe bien, la zone de valeur se situe à l’interface entre l’élève et le professeur et pas ailleurs. L’exemple de la STI2D le prouve encore.  Faire passer l’élève avant le prof si celui-ci n’a pas les moyens nécessaires est une catastrophe annoncée, surtout  si l’élève y croit et que rien ne change. En démarrant par le prof on assure une amélioration pour l’élève qui en sentira les effets…   Pourquoi les profs ? Parce que ce sont eux qui connaissent les besoins et créent de la valeur. Actuellement, plusieurs centaines d’activités, de projets, d’études de cas se créent par le volontariat des enseignants STI. Il faut donc se préoccuper de cette “zone de valeur”. Et malheureusement plus on est loin de cette zone moins on en crée. Cela  ne signifie pas que si un acteur en est éloigné, il ne sert à rien, Il doit seulement s'assurer que ce qu'il fait contribue à aider ceux qui sont dedans. A l'heure où les circuits de décision vont se raccourcir (autonomie des établissements) l'organisation doit permettre ainsi une meilleur agilité, une meilleur réactivité, assurer une "force de frappe" à tout évènements, répondre rapidement à tout besoin de la zone de valeur, ce qu’on appelle l’alignement stratégique.

Conclusion difficile à entendre pour certains, même si la hiérarchie a une utilité, elle ne crée aucune valeur …et le proviseur pas plus que les autres. Il va donc falloir faire comprendre aux divers directeurs que le management n’a qu’un rôle de support, et que la ligne managériale ne doit avoir qu’une seule préoccupation : mettre ceux qui créent de la valeur dans les meilleures conditions pour y arriver, . Le temps passe et nous constatons que nous sommes de plus en plus dans une logique de management orientée service, il suffit de voir les politiques budgétaires qui s’inscrivent principalement sur des projets et sur l’engagement des acteurs quasi volontaires. Or pour la STI2D, Il n’y a pas lieu de responsabiliser les équipes, car du plus loin que je me souvienne, les enseignants de sciences et technologies industrielles ont toujours innové et ont toujours été flexibles (La filière Génie des Matériaux en 1994 a été la première a adopter un mode de travail collaboratif inter-lycée, a utiliser Internet à ces débuts, et a intégrer les nouvelles technologies dans les épreuves du baccalauréat et notamment la CAO).
Mais des mots aux actes…aujourd'hui beaucoup d’enseignants  désireux de mettre ce discours en application sont souvent contraints de se battre contre l’organisation elle-même …au risque d’abandonner.
En clair, l’administration a désormais une obligation et un devoir de résultat par rapport aux professeurs, si on veut voir évoluer les pratiques et les réussites.

 Voilà, tout repose sur les enseignants, porteurs de changements, tout repose aussi sur la volonté de dirigeants ayant compris le principe de valeur, et ca ne se fera que sur la confiance et la reconnaissance. La STI2D, pour quelqu’un qui le vit de l’intérieur, est avant tout une formidable expérience humaine de gestion "massive" des connaissances.

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Economie en Val de Sambre : essai d’une proposition

décembre 28th, 2010 · Intelligence Economique, Maubeuge, Non classé, politique, Système collaboratif

Gare numérique de Jeumont

 

Commençons par une devinette,

Quels sens et quelles relations faites vous entre les mots suivants :

Crise, Libre, Durable,  Innovant, Ouvert, Emergeant, et la Sambre ?

 

A priori vous ne voyez pas. Cependant depuis quelques années il y a des signes qui ne trompent pas, et particulièrement  dans  l'émergence de l'économie de la connaissance.
La Sambre -Avesnois est au Nord encadrée par le valenciennois et à l'Est par Mons. Ces deux territoires sont pourvus de projets et infrastructures d'envergure, plateau numérique pour l'un et Google-Microsoft  pour l'autre. Que sommes-nous face à ces géants ?  Et surtout que pouvons-nous présenter en terme de développement ?

Il n'est pas question ici de refaire l'historique de la Sambre,  de son passé métallurgique et de ses pertes d'emplois. Pas question non plus de philosopher sur une reconversion inexistante.

Cependant le monde a  lui  aussi changé et change toujours  de plus en plus vite. Il n'y aura plus aujourd'hui de très grandes entreprises qui s'implanteront  sur notre territoire à moins d'un miracle.  (grande entreprise au moins de  la taille de  MCA)
Alors parions sur ce que nous avons et sur ce que nous connaissons.

 

Qu'avons-nous comme éléments :

  • Un territoire dont l'héritage reste encore un atout (matériaux, mécanique, construction, …)
  • De nouvelles perspectives notamment avec l'informatique.
  • Une jeunesse importante

 

Je reviens à ma devinette, en regard de ces éléments, pouvons nous trouver un lien  entre les termes suivants :

 

La Crise  : change  les règles des organisations et des collaborations. La Crise impose l'innovation continue partout, elle impose de nouveaux comportements, elle change le profil des  travailleurs et des modes de travail (voir le rapport Gartner).  Selon Gartner, il y aura de plus en plus  essaimage du travail

" le travail s’effectuera de plus en plus souvent dans le cadre d’équipes qui se constitueront facilement et se déferont en fonction des projets à mener",

De plus "les travailleurs de demain devront disposer de plus de marge de manœuvre pour saisir spontanément les nouvelles opportunités quand elles se présentent et agir d’eux-mêmes, d’initiative, en conséquence."

De plus la survie des individus et notamment de nos jeunes du bassin de la Sambre dépendra de leur habileté à acquérir des compétences , de les transformer en talents , de les commercialiser en services aux entreprises (ou à la personne), de les promouvoir, d’être créatif et surtout d’innover sans cesse sur soi-même. Peu d’embauches, beaucoup de contrats de services et de missions,

 

Le Libre : renvoie à de nouveaux modèles économiques, d'abord sur  les biens immatériels (logiciels, cultures, connaissances) et demain sur les biens matériels (téléphones libres par exemple, imprimantes 3D, …. ).  Le Libre est d'abord et avant tout un "Esprit", une "Attitude". Le libre parie sur la collaboration avant l'économique et développe dans ce sens des services basés  sur  des biens développés en communs, partagés et distribués.  Encore faible aujourd'hui, avec la crise le "faire soi même" et le "réutilisable" deviendront des habitudes systématiques pour une bonne partie de la population.  Mais ses modèles économiques restent parfois  déroutants pour les gestionnaires, car le libre n'est pas forcement équivalent de gratuit …. mais beaucoup moins cher car participatif.

 

Le Développement Durable  : est un élan mondial et national mais encore plus une volonté qu'une réalité, cependant  la crise contribue à son émergence.  Sur notre territoire, les institutions  et entreprises s'efforcent avec encore beaucoup de difficultés (agenda 21) de l'introduire dans toute décision.  Par définition le DD est la conjonction de l'économique, de l'écologique et du social, et il faut reconnaitre que cette dernière dimension est souvent  absente voir occultée par l'économique.
L'éco-conception au niveau des produits est par contre une réalité  plus tangible car il s'agit de réalisation de produits  respectant l'environnement,  recyclage facilité, produits moins énergivores. Sur ces derniers  points notre territoire dispose  de connaissances  et de  savoirs faire, en effet  l'éco conception implique la maîtrise intégrée du  triptyque Matériaux / Energie / Information.  Même en  mécanique pure (Sculfort) l'intégration des systèmes d'informations (contrôles et asservissement des systèmes) est de plus en plus  poussée  pour un contrôle énergétique fin et des services innovants  (simulation, maintenance préventive et curative distante).
A Maubeuge, l'Education Nationale  implante  un  Centre Ressource  de la STI2D (Sciences et Technologies de l'Industrie et du Développement Durable) au lycée Pierre Forest.  Ce nouveau Bac, dont je vous parlerez dans un autre article,  intègre étroitement l'innovation, les matériaux, l'énergie, l'information dans le cadre de la conception de produits. Associé à l'autonomie de l'établissement, on peut imaginer dès à présent certaines collaborations.

 

L'innovation :  impose de nouveaux comportements notamment celui de la  subsidiarité : celle-ci consiste dans notre cas, à laisser les groupes s’auto-organiser afin de faire émerger des projets (en théorie des systèmes complexes adaptatifs, le résultat peut être différent de la somme des éléments, c’est en général une nouvelle propriété émergente), ce qui permet aussi de faire émerger de nouvelles connaissances.
Ici les organisations doivent revoir leurs copies à savoir des managements beaucoup plus souples, mais surtout, faire en sorte que la distribution des responsabilités s'accompagnent de la distribution des décisions.  Les chances d'innovations reposent sur des esprits libérés et des tâches non-routinière exercées dans des cadres informels. Les procédures trop strictes et systèmes d’autorisations contraignants pour interagir avec l’un ou l’autre sont reconnus comme étant ennemis de l'innovation. En fait  la coordination  et la décision émergent  au fur et à mesure de la pratique  suivant des schémas de travail ad hoc.  Entre autre, à la conjonction du libre, de l'open et de l'innovation nous trouvons de plus en plus de laboratoires  de type  Fab Lab (abréviation de Fabrication laboratory). Un Fab Lab est une plate-forme ouverte de création et de prototypage d’objets physiques, "intelligents" ou non. Il s’adresse aux entrepreneurs qui veulent passer plus vite du concept au prototype ; aux designers et aux artistes ; aux étudiants désireux d’expérimenter et d’enrichir leurs connaissances pratiques en électronique, en CFAO, en design …..  ; aux bricoleurs du XXIe siècle.
Un Fab Lab a été proposé par  le groupement des associations ACISSI et Cité des Géométries sur  Jeumont.

 

l'Ouverture, l'open :    au même titre que le modèle Open Source en informatique, les chefs d'entreprises doivent ici plus qu'ailleurs être capable de collaborer avec  des groupes extérieurs à l'entreprise. Suivant le rapport Gartner   les responsables d’entreprise doivent accepter  de vivre dans des écosystèmes économiques sur lequel ils n’ont pas un contrôle total. Par contre ils doivent apprendre comment les influencer.  De plus en plus de sociétés ont compris que la force est dans la "foule". Ce qui se traduit  pour certain par la collaboration active des clients, et d'autre par la participations d'individus partageant les mêmes centres d'intérêts.

Le Crowdsourcing , la co-conception,  l'innovation ouverte  comme le projet innocentive  (innocentive publie régulièrement des avis de donneurs d’ordre cherchant une solution à l’un de leurs problèmes dans des domaines très variés) sont légions.

 

 L'Emergeant :  Le seul domaine émergeant , présent sur notre territoire, d'une  portée et d'une résonnance mondiale est celui de la sécurité informatique.  Présente partout, surtout au niveau des transactions, on la retrouve à tous les niveaux de  traitement et d'échanges d'informations, que ce soit sur un poste informatique, sur un téléphone mobile, ou lors d'achats avec sa carte bancaire ou autre.  Ce domaine  sera toujours  d'actualité.  Nous avons sur notre territoire un noyau dur  constitué d'universitaires  ayant pris depuis plusieurs années  cet aspect en considération.  Cette association a une renommée aujourd'hui internationale, il s'agit d'ACISSI qui par son engagement a obtenu la création de la licence  CDAISI  sur Maubeuge : Collaborateur pour la Défense et l' Anti-Intrusion des Systèmes Informatiques.
En terme d'émergence  ce n'est pas tout et sur  ce point Gartner est formel :  "Il sera nécessaire de  mettre sur pied régulièrement des groupes dédiés à l’exploration de nouvelles tendances ou de futures innovations de rupture". l' ADUS  pourrait être  chargée  par exemple   de détecter, d' évaluer, de concocter d’éventuels scénarios et de suggérer des nouvelles voies pour permettre aux entreprises d’exploiter ces nouvelles opportunités.  On parle bien de veille et d'intelligence économique, domaine sur lesquels la Cité des Géométries  a quelques expériences.

 

Enfin  La Sambre 

Un Monde embryonnaire existe sur notre territoire et  porte en lui  l'espoir d'une perspective. Il est constitué  :

D'ACISSI  : Audit, Conseil, Installation et Sécurisation des Systèmes Informatiques

De la Cité des Géométries

Du centre ressource en Science et Technologie de l'industrie du développement durable de l'Education National

Les deux premières entités ont proposés une association afin de constituer la "Silicon Sambre"

L’objectif de cette association  d'associations  est de créer un premier espace collaboratif en réseau « Coworking Space » relié à d’autres structures en France (Cantine à Paris) et à l’Etranger (Brainsfeed Bruxelles, Barcelone), ainsi qu’un espace de formation sur les technologies web et la sécurité informatique. Ce lieu, doit être entièrement conçu pour le travail collaboratif, afin de faciliter les coopérations fluides. Il a pour ambition de faire se croiser des mondes qui travaillent dans des lieux éclatés afin de mutualiser les moyens et les compétences entre développeurs, entrepreneurs, usagers, artistes, chercheurs et étudiants. C'est donc un lieu de rencontre, d'informations, d'échange et de complémentarité entre des acteurs éclatés, axés sur l'intelligence collective. Cet espace permanent aurait pour objectif :

De former sur les technologies du web et notamment les technologies de la connaissance

De former sur la sécurité informatique

De devenir une référence du Territoire et le centre de ressource pour les initiatives collaboratives multiples liées aux développements des nouvelles technologies, mais aussi aux recherches collaboratives de solutions sur des problématiques exposées par les entreprises et organismes.  Ont peut parles de domaines émergeants liés à la mécatronique, au développement durable, à l'éco-conception, au services informatique sécurisés….

De favoriser le travail collaboratif en réseau en échangeant avec des plates-formes innovantes et technologiques en France et à l'étranger.

 

 

Voilà donc  la présentation de ces  différents éléments  dont les relations peuvent se  traduire  en une proposition  simple que j'énonce comme suit :

 

Les modifications comportementales et organisationnelles dues à la crise,  vont accélérer et  accentuer  les principes  collaboratifs  du monde libre. 
Ce modèle  est le socle  des  conditions  nécessaires  à l'innovation  de produits et services durables  et émergeants. 
Le Val de Sambre, territoire  au passé industriel important,  dispose de  noyaux  d'associations  développant ce nouveau  modèle  économique.  Il doit les soutenir.

 

Cet essai de  proposition vaut ce qu'il vaut  mais il   me semble être une base  possible pour notre territoire …. En attendant le miracle, il serait bon de faire confiance  en ce que nous savons.

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Marchés du Futur

décembre 14th, 2010 · Veille

l’Ordre des Experts-Comptables a mis à jour son étude réalisée précédemment sur les années 2008 à 2010. Toujours bien présentée, celle-ci aborde 7 tendances :
* Avoir moins, être plus
* Toos créateurs
* Elixir de longue vie
* Mise à nu transparence
* Le geste de l’homme
* Dame nature
* Lieu et réalité enchantés
Télécharger l’étude complète

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Nouveau management de l’information

août 26th, 2010 · Entreprise 2, Intelligence Economique, Knowledge Worker

Je vous conseil la lecture de ce livre que j’ai absorbé en 2 jours. Son auteur est bien connu puisque c’est Christophe Deschamps, webmaster  d’outils froid .
De plus vous pouvez télécharger le complément de ce livre. Un descriptif très bien réussi de l’ensemble des méthodes et outils du PKM (Personnal Knowledge Management) sur Scribb

Le constat est indéniable : le temps passé à gérer les multiples outils d’accès à l’information ne cesse de s’accroître au détriment de la productivité personnelle et collective. Au sein d’une entreprise ou en tant que travailleurs indépendants, nous sommes désormais contraints de déployer de nouvelles solutions pour atteindre nos objectifs. Mais le manque d’information sur les outils du web 2.0 ne nous permet pas de bien choisir ceux qui sont pertinents, faciles à mettre en oeuvre, et réellement adaptés à nos besoins. Cet ouvrage répond à la question devenue essentielle : comment bien utiliser les nouvelles techniques et les outils du web 2.0 pour optimiser la gestion de son temps, la mobilité et la surabondance d’informations ? L’auteur va au-delà du discours marketing ambiant qui prône le web 2.0 comme unique solution. Il analyse et détaille finement tous les besoins actuels et fournit des solutions adaptées, concrètes, et à la portée de tous ceux qui manipulent l’information et veulent développer de nouvelles stratégies. De nombreux cas pratiques sont développés pour : Aider les entreprises à mieux cerner les besoins de leurs employés afin de les placer dans les conditions d’efficacité optimale ; Fournir aux décideurs les moyens qui leur permettront de créer les conditions d’émergence de l’entreprise 2.0 ; Renforcer l’efficacité personnelle et collective ; Donner à chacun les moyens de capitaliser ses connaissances, ses compétences et ses contacts, afin de les mettre au service son employabilité ; Optimiser la gestion de son temps, de la mobilité, de l’information ; Apporter aux étudiants un descriptif complet et actuel sur les outils du web 2.0 au service du management de l’information.

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Télétravail … vite

juin 19th, 2010 · Entreprise 2, Knowledge Worker, Télétravail

Une différence fondamentale entre anglo-saxons  et français porte sur la  notion même de travail. l’aboutissement de tout projet est une résultante collective…., certes, mais il faut avouer que les  temps de présence au sein de l’entreprise ou de l’organisme sont trop souvent  parasités : pause café, discussions, demandes intempestives de collègues, détournement et interruptions, perte de concentration. Ajoutez toutes les formes d’infobésité et la chronophagie devient une maladie chronique…  La question reste somme toute la maitrise du résultat dans les temps impartis.
Alors faut’ il toujours se baser sur 35h de présence obligatoire, ou plutôt tendre vers un télétravail comme on le souhaite, avec une obligation de résultat en temps et en heure. Les américains résonnent sur le résultat même s’ils prennent du temps libre, et nous  sur le temps de présence même si on ne travaille pas.

Alors résultat ou temps de présence obligatoire ?

les télé-travailleurs français sont moins nombreux en proportion que ne le sont leurs homologues européens ou nord américains. La suspicion  des chefs et sous-chefs vis-à-vis des salariés en est très fortement la cause, mais elle traduit  au-delà  de çà un manque total de confiance dans l’organisation. Il y a aussi la réciproque : manque de confiance vis-à-vis du chef, donc je suis en entreprise pour que les autres voient que je bosse (dimension psychologique). Avec les outils d’aujourd’hui le télé-travail est tout le contraire de l’isolement  avec l’autonomie en plus et le stress d’être interrompu et des déplacements en moins. Bien entendu tous les métiers ne peuvent prétendre à cette forme de travail, mais là où cela est possible il faut peut-être envisager de reconsidérer l’organisation.

Faites vous-même votre opinion


[Aller voir le site]

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Les tendances du Market Intelligence dans les 5 ans

juin 18th, 2010 · Intelligence Economique, Knowledge Worker

Si vous êtes comme moi intéressés par les tendances futures , celles qui seront recherchées  en priorité  par les Décideurs, les futurs canaux, les tendances de MarketIntelligence, l’influence des Médiasociaux, vous pourrez les découvrir en participant à la Conférence électronique sur Internet (Webinar) de présentation en anglais des tendances à venir de la Market Intelligence, durant laquelle les résultats de l’enquête mondiale GIA sur la Market Intelligence à l’horizon 2015 seront communiqués:  Mercredi 23 juin 2010 de 15h à 16h.  Pour assister à ce Webinar, inscrivez vous à l’adresse suivante:

https://www1.gotomeeting.com/register/133911969 Si le lien ne fonctionne pas, merci de copier cette adresse dans votre navigateur.  A l’issue de la Conférence, vous pourrez télécharger le rapport complet de l’étude sur le site: www.globalintelligence.comhttp://www.globalintelligence.com/>

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