La vie est courte ….

03/10/2009 CO Aucun commentaire
Cover of "Johnny Mnemonic"
Cover of Johnny Mnemonic

La vie est courte, 70 à 80 ans, 90 à 100 pour les meilleurs.

Le savoir trop grand, les compétences à acquérir très nombreuses pour maintenir son « employabilité » qui implique la qualité de vie que chacun définit pour soi même. D’où le rêve de l’omniscience et de l’omniprésence, (tout savoir et être partout en même temps). Il ne manque plus que l’omnipotence (la toute puissance) pour se prendre pour Dieu en quelque sorte, mais dans ce cas c’est un peu plus difficile.

Pour les deux premiers, les technologies web offrent déjà de très nombreux artifices, demain le web 3 ou web sémantique permettra de construire sur un simple énoncé ou une simple proposition, des relations de données vous permettant de créer de nouveaux concepts, nouveaux produits et nouveaux services. S’il n’y a que 3 milliards d’internautes, il faut savoir qu’il y a aujourd’hui plus de 10 milliards d’objets connectés, autant d’éléments capables de fournir une information*. Même si pour l’acquisition des connaissances, l’effort et le temps sont toujours nécessaires, l’accessibilité de ses informations sera immédiate et en tout lieu (réalité augmentée, Google Earth temps réel) , les modèles d’apprentissage collaboratifs sont de plus en plus nombreux. Pour la réalisation de tâche le crowdsourcing (consiste à utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre d’internautes) deviendra un passage obligé. Pour l’innovation, des opérations comme Innocentive seront légions ( innocentive publie régulièrement des avis de donneurs d’ordre cherchant une solution à l’un de leurs problèmes dans des domaines très variés). Quant à la compétence, qui consiste à mobiliser ses connaissances et savoir faire pour la réalisation d’une œuvre, celle-ci s’appuiera sur de très nombreux réseaux sociaux d’experts ou de communautés de pratiques en temps réel (serious games, contact permanent temps réel à son réseau).
La formation « tout au long de la vie » n’a pas encore pris toute sa place dans nos sociétés. Toujours est-il qu’apprendre tout le temps est désormais une nécessité et une survie, comme dormir ou s’alimenter.

*Je vous invite à voir ou revoir l’excellent film Johnny Mnemonic avec Keanu Reeves

Le signal Wifi peut être utilisé pour voir à travers les murs

01/10/2009 CO un commentaire

Non ce n’est pas une blague… j’en vois déjà qui imaginent des choses…. Rassurez vous on ne voit que des ombres.
Pourtant c’est possible, des chercheurs de l’Université de l’Utah ont trouvé une façon plus subtile, d’espionner leurs voisins : Le Wi-fi. En mesurant la résistance aux ondes radio qui transmettent des signaux sans fil, les scientifiques peuvent suivre quelqu’un dans une chambre à un moment donné. Jusqu’à présent, l’équipe ne peut voir que jusque trois pieds au travers un mur, l’image générée n’est pas une image nette, mais plutôt une ombre . Toutefois, les scientifiques se concentrent sur la recherche et le sauvetage et pas trop sur le voyeurisme. Ils envisagent l’utilisation de ce phénomène pour les premières interventions et premières urgences sur des sites catastrophe, de type tremblement de terre par exemple. Les premiers intervenants en cas d’urgence pourront utiliser cette technologie radio. Les ondes traversent les murs ou les décombres révélant l’emplacement des victimes. Cependant nous n’avons toujours pas d’explication quant aux raisons pour lesquelles les chercheurs ont décidé de tester l’appareil à côté du vestiaire des filles. Une meilleure réception Wi-Fi, je suppose.
wifiespion

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Google Earth en temps réel, vous allez adorer.

Bientôt, très bientôt Google va nous sortir un Real Time Google Earth … C’est quoi ce truc, et bien tout simplement le mixte de tous les flux vidéo de la planète, enfin ceux pour lesquels le public aura accès, je veux dire, les webcam, les TV, les images temps réels satellite, les vidéo de surveillance.. Viendront par suite les flux des mobiles, enfin toutes les vidéo temps réel à partir de n’importe quel point,  le tout géolocalisé. Imaginez les types d’applications futures, des jeux de rôles planétaires en vrai… ajoutez-y de la réalité augmentée et la planète mixée avec un « Second Life » réel on va droit vers le délire global.. Google veut numériser le monde, il y va tout droit. Pour les Start-up bien branchées il y a de l’avenir. Domage que nos infrastructures haut débit ne soient pas encore au top, on pourrait tout dématérialiser (je plaisante) mais en tout cas pour le boulot et autre plaisir, on n’aurait quasiment plus à se déplacer….

Sambre-Avesnois : Internet, connaissances, compétences, talents ….et emplois ?

15/09/2009 CO un commentaire

Nous l’avons tous remarqué, l’actualité récente désigne le Net comme l’axe du mal, le bouc émissaire des masses média qui supportent de moins en moins que les « médias des masses » , blogs et autres réseaux sociaux, puissent être en quelque sorte préférés. Le réseau aplatit tout et c’est une bonne chose, il remet chaque expression au même niveau, comme un ministre au niveau d’un citoyen. Chaque jour le démontre. Internet, outil démocratique par excellence, est une bénédiction pour tous les peuples du monde, et à ceux qui l’entourent d’un halo de méprises, il faut rappeler que c’est une invention humaine qui porte les propriétés de l’espèce, avec ses qualités et ses défauts.
Mais mes propos ne portent pas aujourd’hui sur le Net mais sur l’employabilité de nos étudiants face à une logique d’embauche inversée. Je m’explique. La chaine « acquisition des connaissances » , « acquisition de compétences » ne suffit pas face à une logique de recherche d’emploi, elle aussi en crise. Les entreprises, à partir de profils de compétences clonées sur chaque postulant à un même poste, essayaient de découvrir LE talent capable d’apporter LE plus qui pouvait faire LA différence. Ca c’était hier…..
Aujourd’hui nous ne sommes même plus dans ce cas de figure. Le monde du travail glisse lentement mais surement d’une logique de recherche d’emploi à une logique d’offre de services. L’entreprise ne cherchera plus à ajuster des compétences à une fonction, mais cherchera le talent innovant et créatif capable de perspectives nouvelles. Chaque futur employé sera un futur missionné et par là même le futur patron de sa propre personne, il devra investir sur son propre capital humain. Changement de paradigme total, à part quelques compétences fortement spécifiques et donc très rares, l’acquisition d’un talent pour l’entreprise se fera sur le choix d’un service que viendront promouvoir les candidats eux-mêmes. L’auto-entreprenariat n’est qu’une des premières formes de statut orienté service. Le marché du talent s’y prépare, nous voyons déjà se pointer de nouveaux métiers tels que coach et manager de marque personnel. Demain chaque individu aura son manager, capable de le présenter et le représenter pour divers missions. On réinventera le travail intérim mais de manière beaucoup plus atomisé et personnalisé.
La survie des individus et notamment de nos jeunes du bassin de la Sambre dépendra de leur habileté à acquérir des compétences , de les transformer en talents , de les commercialiser en services aux entreprises (ou à la personne), de les promouvoir, d’être créatif et surtout d’innover sans cesse sur soi-même. Peu d’embauches, beaucoup de contrats de services et de missions, en avant pour la longue marche…. C’est un changement de paradigme dans lequel peu d’institutions s’engagent. A part « l’air du temps », rien ne prépare les personnes massivement à cette approche, seule la dynamique du Net le laisse entrevoir. Une question cependant : notre territoire Sambre Avesnois peut-il et doit-il créer les conditions d’orientation de ce model économique du savoir, puisqu’il s’agit bien de cela, permettre aux citoyens qui le désirent de développer leur talent en marque personnelle, développer un « Personnal Branding ». Pouvons nous ici aussi, décliner la dynamique des réseaux sociaux en lieux physiques dans lesquels la créativité et l’innovation émergeraient de collaborations naturelles ?
Si l’information peut se diffuser sur de longues distances, La connaissance a toujours eu besoin de proximité et de contact. Aujourd’hui le management et l’économie du savoir est ambivalent des modèles hiérarchiques classiques car ceux-ci ne permettent pratiquement jamais de libérer les talents. La raison en est simple, les responsabilités diffusées sur les individus ne sont jamais accompagnées du pouvoir. Un endroit libre de toutes contraintes psychologiques est un préalable à l’auto-organisation des talents, et donc à l’émergence de créations. Et pour nos étudiants ce lieu serait un laboratoire d’idées, mais surtout un lieu d’immersion dans l’économie de demain leur permettant d’éprouver leur employabilité.

Pourquoi twitter dépassera Facebook

10/07/2009 CO Aucun commentaire

    Déjà twitter ne remplacera jamais les blogs.. Le microblogging renvoie pour la plupart du temps aux articles de sites ou de blogs. Cette chose est entendue.
    Par contre est-ce inconsidéré de penser que twitter surpassera Facebook. Voici quelques éléments de réflexion :

    Les plates-formes sont différentes et les usages aussi, mais les deux ont un niveau de viralité inégal. Twitter évolue beaucoup pus vite que Facebook.
    Facebook en temps que système de réseautage social est le meilleur dans son genre (après Myspace aux Etats Unis – voir statistiques), mais twitter le dépassera en nombre d’utilisateurs. Pourquoi :

  1. Il est tout simplement plus facile et plus rapide de se connecter sur un compte avec twitter, vous pouvez trouver plus facilement les suiveurs d’une personne qui fait référence dans son domaine, ce qui crée une ouverture exponentielle entre domaines respectifs. Pas besoin de demander de permissions pour suivre quelqu’un, pas besoin de procédures ce qui n’est pas le cas dans Facebook où l’on connait quasi tout le monde dans le réel.
  2. Il n’y a pas les mêmes préoccupations de sécurité par rapport à Facebook qui lui encourage l’utilisation d’applications
  3. L’interface utilisateur de Twitter est très facile, et en un seul coup d’œil vous voyez tout, les suiveurs, ceux que vous suivez. Facebook est lourd d’utilisation, encombré, on se demande parfois où chercher.
  4. Facebook a décidé de faire ce qu’il veut en dépit des recommandations de ses utilisateurs. Les récentes modifications de l’interface le prouvent.
  5. Il y a des milliers d’applications sur Facebook, et peu d’entre elles sont utiles mais surtout envahissantes.
  6. Avec son mobile on peut twitter plusieurs fois par jour très rapidement (140 lettres). Il va donc croitre à un rythme rapide.

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Demain, en Sambre-Avesnois, la reprise …. Oui mais comment ?

09/07/2009 CO 2 commentaires

Demain, que sera la reprise ? Comment se préparer dès aujourd’hui ?
Sans pouvoir répondre directement à ces questions nous pouvons espérer que nos entreprises innovent , même si la prudence les oblige à se recentrer encore plus sur leur cœur d’activité. Pour réussir, et ce quelque soit la période, il faut faire preuve d’excellence dans son activité centrale et dans la manière de la gouverner.
Et si nos entreprises s’inscrivaient dans une nouvelle forme de gouvernance ? Le Taylorisme n’est pas mort certes, mais il est temps de revoir notre copie. En Sambre-Avesnois, nous héritons d’une culture forte en traitement des matériaux et en mécanique. C’est une erreur, là encore culturelle, de penser qu’il n’y a pas dans ces lieux un terrain propice aux activités à forte valeur ajoutée. Nous avons tous ici plus ou moins été éduqué à la subdivision du travail dans ces domaines de production, mais il faut faire un premier constat, cette subdivision n’a jamais engendrée la mobilisation des connaissances et du savoir, loin de là, nous considérons encore cette division du savoir comme normale. Il faut constater que quelque soit le type d’entreprise, la connaissance collective n’est pas prise en compte, elle ne s’évalue encore que dans le constat sur les ventes. L’actif immatériel, celui du capital social et du savoir collectif se heurte à la culture comptable, aux modes de gestions et à une résistance au changement. Pourtant « Savoir ce que l’on sait »* représente déjà la première étape essentielle et majeure pour innover, y arriver est possible au prix d’un engagement managérial parfois important :

  • Il faut que les entreprises inscrivent dans leur programme des espaces d’apprentissage et de collaboration en parallèle au système de production. Les entreprises qui gagneront demain seront les entreprises qui auront développé ces systèmes sur leur cœur de métier.
    Un exemple chez Cisco : 40% du temps des leader est passé sur des projets qui leur sont transversaux, l’idée étant pour Chambers, patron de la société, de pouvoir expliquer ensuite sa vision à l’un d’entre eux pour le laisser organiser la construction de communautés au sein et hors de l’entreprise, communauté de pratique qui sera autonome et apte en peu de temps à fournir un business plan. Gains ? Une accélération dans la conception, dans la réalisation, une augmentation de la qualité, une réduction des coûts, une multiplication de projets qui augmente d’autan plus le niveau de connaissance de la collectivité. Les technologies culturelles (web2.0, 3.0) adaptées à l’entreprise arrivent après coup, en conséquence de cette gouvernance, et deviennent dès lors une nécessité.

  • Les sociétés qui gagnent et gagneront demain sont aussi celles qui développent le plus les partenariats, bien plus que celles qui se fondent sur la propriété. On parle de co-conception, co-développement, co-réalisaion en collaboration et en temps réel, et non cloisonnée c’est-à-dire que chaque équipe ne s’occupe pas uniquement de sa partie. Il faut être capable de trouver et mobiliser les experts et talents là où ils se trouvent, dans différentes organisations ou isolés. Certaines entreprises vendent leurs activités périphériques pour des alliances qui leur permettront de se concentrer sur des activités à haute valeur ajoutée. l’économie future sera une économie de réseaux, le co-développement en sera la matrice. Le développement de l’entreprise passe aujourd’hui par le développement de son environnement. On sait que la valeur d’un réseau augmente en fonction du carré du nombre de connexions. Imaginons la richesse de cet ensemble si il est bien gouverné, et bien gouverné n’est plus aujourd’hui synonyme de centraliser mais de déléguer et s’appuyer sur le principe de subsidiarité et de délégation :

  • Un décideur ne devrait que ….. décider, voir guider. Mais aujourd’hui à l’image du « complexe vivant » il doit laisser les groupes s’auto-organiser, ce qui permettra l’émergence de projets (en théorie des systèmes complexes adaptatifs, le résultat peut être différent de la somme des éléments, c’est en général une nouvelle propriété émergente), ce qui permet aussi de faire émerger de nouvelles connaissances. L’armée américaine l’a bien compris.
    Les opérations éclaires constituées de peu d’hommes sur terrain hostile sont synchronisées en réseau. La raison est que la chaine de commandement est trop lente. La subsidiarité permet au groupe sur place de prendre les décisions, aidé d’experts en réseau qui voient ce que les soldats voient en temps réel. Ces experts peuvent être branchés de n’importe quel coin du monde. Les soldats sont entrainés aux systèmes d’informations, aux « serious games » et autre storytelling. Ces groupes agissent de façon autonome. La pyramide est inversée… on a une vision d’ensemble, on dispose de toutes les informations, on est aidé par des experts en cas de besoin, la chaine de commandement n’intervient qu’en réel besoin et toutes les opérations s’autosynchronisent. Car il faut en général agir vite et bien, et pour cela partir du terrain, les décisions n’en sont que meilleures lorsque tous les acteurs participent. (me vient une interrogation pendant que j’écris ces mots, les actionnaires sont-ils des acteurs ?)

  • Pour y arriver, il faut que chacun d’entre nous comprenne et accepte que l’avenir n’est plus dans un individu pris isolement, la culture qui confère la charge d’un projet à un individu seul est anti-productive. La responsabilité n’est pas individuelle. C’est un changement de culture, au même titre que la subdivision du travail nuit aujourd’hui à l’innovation. De plus le changement fait toujours peur, il faut donc sans cesse rassurer, et apprendre de manière collégiale…. ce qui me ramène à mon premier argument, s’inscrire dans un programme d’apprentissage et de collaboration.Demain c’est aujourd’hui, il est temps de s’y mettre.

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l’Intelligence Economique et ses définitions

05/07/2009 CO Aucun commentaire

« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement »
L’intelligence économique ne rentre malheureusement pas dans cette case là. Je me permets aujourd’hui d’introduire par ce billet la difficile et complexe représentation de ce qu’est la réalité de l’intelligence économique, sur le terrain j’entends.  Certes en théorie, l’IE (des flux de données, d’informations et de décision) a fait l’objet de nombreuses  modélisations, toutes s’appuyant sur les théories de l’information, du cycle du renseignement et de la gestion interne des connaissances. Mais elles  sont loin de coller en pratique aux réalités de terrain. Chaque entreprise ayant sa propre histoire, l’IE relève plus de la culture que de la technicité voir même du management. Il va sans dire que c’est une « activité de synthèse qui vise la décision » et qui relève de multiples disciplines en très fortes interactions.

Enfin essayons tout de même de la définir en citant  nos maitres. Voilà ce que j’introduis en première heure  avec mes étudiants :
sachant qu’une culture inhérente de l’entreprise ou d’une organisation est absolument nécessaire
Le concept d’intelligence économique  est fortement lié au milieu, au contexte à l’organisation, à son histoire.  Il est donc polymorphe…. Mais en règle générale on peut dire que :
« Dans le monde concurrentiel actuel, si vous n’avez pas de bonnes informations, vous êtes balayé par ceux qui les ont »Alain Juillet
« Les faits ne cessent pas d’exister parce qu’on les ignore »   Aldous Huxley
Alors qu’est ce que l’intelligence économique,

Définition 1 -  RAPPORT  MARTRE  1993 :
L’intelligence économique (IE) peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques.  Ces diverses actions sont menées légalement avec toutes les garanties de protection nécessaires à la préservation du patrimoine de l’entreprise, dans les meilleures conditions de délais et de coûts.niveaux de décision de l’entreprise ou de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie et les tactiques nécessaires à l’atteinte des objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel. Ces actions, au sein de l’entreprise, s’ordonnent autour d’un cycle ininterrompu, générateur d’une vision partagée des objectifs de l’entreprise.
Cette définition qui a été revu plusieurs fois a l’avantage de poser les décors et premiers concepts  d’action : Recherche, Traitement, Distribution.  On peut ajouter aisément en amont, l’analyse des besoins,  donc la question  « que cherche- t’on ? ». Avec le terme distribution apparait la notion de diffusion. N’apparaissait pas dans cette définition la notion de capitalisation,  ni celle de connaissance. Dans patrimoine il faut aussi entendre l’actif immatériel. Et là je m’arrête pour entrer un peu plus dans le détail. L’actif immatériel représente aujourd’hui 60 à 70% de la valeur des entreprises. Lorsqu’il est désorganisé ou mal géré l’entreprise va mal :
-  La valeur Information d’un produit pour son traitement global, dépasse dans beaucoup de cas la valeur même du produit
- La matière première est l’information, et la connaissance de son traitement n’est pas toujours acquise et partagée par les acteurs de l’organisme.
- Enfin la connaissance d’un processus de transformation ou d’un métier, n’est pas toujours capitalisée, partagée, et reste fragile.
Aussi on considère que dans les PME, 80%  des connaissances ne sont pas formalisées, ce qui pose un grave problème de pérennisation  du capital immatériel.
Il n’y a pas d’IE sans cadre stratégique et donc sans objectif de l’organisation. L’IE concerne tous les niveaux de l’entreprise, du décisionnel jusqu’à l’opérationnel.  Il y a encore aujourd’hui une indécision en termes de gouvernance de l’IE et notamment dans le dispositif de veille stratégique: faut-il un service transversal (au même titre qu’il y a un monsieur qualité) ou  doit –on diffuser la culture Veille ?  Nous l’aborderons dans un autre billet.
Pour donner une idée de l’ampleur du domaine, voici repris chaque termes soulignés de cette première définition :
actions coordonnées : Somme d’individus, vision partagée, Pb Managérial, Process, procédures, Culture d’entreprise et Culture du dirigeant, Centralisée ou complexe
Recherche : Audit des besoins, Sélection des sources (numérique, tacite, info externe, interne…), Captage
Traitement : Fouille de données, Qualification, recoupement, Classification
Distribution : Mode, cible, stockage, à la bonne personne
l’information utile : Dans un champ de connaissances, KM : knowledge management, la connaissance interne, Permettre la décision, le bon moment
Acteurs économiques :                 organisations, entreprises, territoires…Décideurs
Protection :  Vigilance, vulnérabilité, Sécurité des données et informations, pillage
Patrimoine :  immatériel de l’organisme (60 à 70% de la valeur des entreprises)(ses connaissances, données, informations, processus, procédures,  relations, réseaux,  capital humain : compétences, modes opératoires ……….. )
L’information utile est celle dont ont besoin les différents

Définition 2 -  Alain JUILLET 2004:  « L’intelligence économique est un mode de gouvernance dont l’objet est la maîtrise de l’information stratégique et qui a pour finalité la compétitivité et la sécurité de l’économie et des entreprises. »
Apparait dans cette définition la notion de gouvernance (politique, stratégie, organisation, management, méthodes,  processus…….) et les aspects offensifs (compétitivité) et défensifs (sécurité)

Définition 3  -  DEFINITION SYSTEMIQUE
:
L’intelligence économique peut être définie comme un ensemble d’outils, de méthodes de sources  et d’individus utilisant l’information et la connaissance en tant que ressources permettant d’améliorer l’avantage compétitif d’une organisation.
Capturer

……. Suite dans un prochain billet

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“Si nous savions ce que nous savons, nous serions trois fois plus rentables” (Hewlett Packard)

05/07/2009 CO Aucun commentaire

Google Wave, le début de la collaboration contextuelle…. oui mais..

05/07/2009 CO Aucun commentaire

google_wave_logo

“A quoi ressemblerait le courriel s’il était inventé aujourd’hui?”  a expliqué Lars Rasmussen, créateur de Google Wave (et de Google Maps)

l’idée : un message devient une vague sur laquelle tout le monde (ou presque) peut participer. « C’est un espace  de communication dans lequel on peut activer des éléments qui tiennent du courriel, de la messagerie instantanée, des réseaux sociaux et même des wikis. »

En quelques mots, c’est quoi GW :
il permet de blogguer, de tweeter ,de prendre des rendez –vous, de modifier une carte, de jouer, les API permettent de créer les applications et surtout la remarquable traduction instantanée. Il permet la communication et la collaboration synchrones ou non. Les messages  où modifications apparaissent immédiatement sur les navigateurs de tous les participants. Tout utilisateur peut “replay” faire re-défiler l’évolution de l’espace tel qu’il a évolué dans le temps. Il permet de choisir les gens de son réseau avec lesquels on partage photos, vidéos, mises à jour de nos activités en fonction du sujet.

En entreprise :
Pour la gestion des connaissances,  GW  apporte une nouvelle donne.
Il  ouvre une nouvelle gamme de possibilités sur les collaborations contextuelles. Empaqueter parfaitement des conversations autour de données récupérées provenant de systèmes tels que les ERP, les CRM ouvre des perspectives intéressantes notamment sur la jonction des connaissances formalisées et tacites.
Il  ne remplacera pas la machine à café, cependant un des aspects important est qu’il brouille les limites entre les connaissances stockées et le flux des connaissances. Comme le dit O’Reilly, « les conversations deviennent des documents partagés et cela a des répercussions énormes sur les entreprises de gestion des connaissances ». D’autre part, la recherche d’éléments de connaissances opérationnels dans nos activités aboutit  en règle générale à une évolution de traitements non structurés, fragmentés, granularisés des objets d’information.  Rare est l’historisation par exemple des expériences de projets.  Il faut dire que l’utilisation de documents structurés exige plus d’efforts et de temps, temps certainement inutile notamment pour une utilisation contextuelle. On n’apprend pas la médecine pour soigner une plaie. GW jouera donc un rôle de facilitateur pour la connaissance contextuelle.  Il  voit juste car les chaines d’emails sont de plus en plus utilisés dans nos entreprises (on laisse la chaine de messages  apparente jusqu’au dernier, pour disposer du fil de conversation). Google Wave est donc une messagerie de type chaine d’emails, synchrone ou non, comme vous voulez, et  vous pourrez de plus y intégrer des documents, des web éléments, des photos, des éléments multimédia,  le tout dans le flux de conversation. La richesse de mise en forme… ressemble à un formatage  de messages instantanés.

Mais voilà, première présentation soulève les premières inquiétudes:
généralement en messagerie classique, nous prenons le temps d’écrire, cela semble bête, mais oui nous prenons le temps, c’est-à-dire que si la tournure ne nous plait pas on recommence, on corrige, on change de terme, on y insère des formules de politesse, les signatures …. il  y a de forte chance que le message se transforme ou tende vers le langage sms,…  je plaisante, mais on  y sera presque..  De plus  dans Google Wave, comme tous les participants verront ce que vous écrivez en temps réel, lettre par lettre à mesure que vous tapez, ils interagiront avec des possibilités d’extension de plus en plus rapide. Il faudra donc écrire parfaitement bien et traduire votre pensée du premier coup. Voir ce que quelqu’un est en train d’écrire et corriger  aura dès lors un impact cognitif, … Ecrire quasi à la vitesse de la conversation qu’on aurait eu à la machine à café implique un autre comportement. De plus tout participant peut s’immiscer  dans la chaine de messages et ce après coup. Le suivi d’une conversation, toute légitime et importante soit-elle deviendra à terme beaucoup plus difficile.

Google Wave, ….. affaire à suivre

Ecrire c’est s’enrichir

04/07/2009 CO Aucun commentaire
La lettre ... (My Love)
Les formes de travail changent, demain tous les travailleurs du savoir devront communiquer sur leur compétences pour développer leur activité, c’est aussi en ce sens que je développe mes deux blogs. Un se veut professionnel (HiveMind) l’autre plus léger (c’est pas faux). Mais au delà de cela,  rédiger des articles sur ses expériences, ses rencontres, ses lectures, les technologies force la mise en « conception » et en « perspective » d’une nouvelle  façon de connaitre. Chaque petite expérience d’écriture est un chantier en lui même, recul nécessaire, idées forces, guide, expressions … et tout  cela  remet en cause et bouscule sa propre expertise.  En fait écrire et diffuser implique l’évolution de sa propre expertise : « la connaissance est le produit de l’activité du sujet qui organise son monde empirique en même temps que ses connaissances. Nous construisons le monde alors que nous pensons le percevoir…  » Paul Watzlawick dans L’invention de la Réalité1.Rédiger implique la construction et l’organisation de son savoir.

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Knowledge Management 2.0

01/07/2009 CO Aucun commentaire

10 conseils pour un employeur vis-à-vis de ses employés,

01/07/2009 admin un commentaire

même en temps de crise le respect de la dimension humaine reste toujours un facteur de réussite pour tous :

1. Soyez élogieux pour un travail bien fait,  même partiellement.

2. Si un employé s’ennuie, cela implique que son poste, sa carrière ne sont pas satisfaisants ou ne correspondent pas, changez son poste le plus rapidement – supprimez les placards.

3. Indiquez vos attentes claires pour la réalisation des tâches

4. Veillez à ce que la description de l’emploi implique une variété de tâches.

5. Veillez à ce que l’employé voit les impacts de son travail sur l’ensemble du processus

6. Assurez-vous que l’employé sente que son travail  est significatif.

7. Faites  une rétroaction en cours de processus, en soulignant les aspects positifs et négatifs.

8. Permettez  l’autonomie appropriée de l’employé, son accomplissement par l’anticipation

9. Augmentez la profondeur et l’ampleur de ce que l’employé est en train de faire.

10. Fournissez à l’employé la possibilité de réussir.

Règles simples et efficaces.

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web2.0 : 15 outils (pour l’exemple)

29/06/2009 CO Aucun commentaire

Simplement, pour celles et ceux qui ne comprennent pas encore le web 2.0, et  vous êtes encore nombreux, je vous propose un immersion totale dans 15 outils quasi incontournables.
Aujourd’hui il existe plusieurs milliers d’applications (eh oui déjà). Pas la peine de tous les essayer… ces 15 outils vous donnerons un premier aperçu de ce qu’il est possible de faire, et bien plus.
Je vous laisse imaginer le futur si chacun d’entre nous maîtrise ces outils, surtout l’accélération entre le moment de la décision et  celui de l’application, du développement… et du résultat.

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L’Allemagne sur le point de censurer l’internet

22/06/2009 admin un commentaire

de ReadWriteWeb France de Fabrice Epelboin

Le gouvernement Allemand – une alliance sociaux-démocrate et conservateurs -  est sur le point de censurer l’internet. Jeudi, le parlement devrait voter la mise en place d’un système de censure, avec une stratégie de communication qui préfigure ce qui va arriver en France d’ici peu de temps.

Le ministre des affaire familiales, Ursula van des Leyen a commencé l’offensive sous le prétexte, là bas comme ailleurs, de bloquer l’accès aux contenus pédo pornographiques. L’office d’investigation criminel sera chargé de maintenir une liste des sites à censurer (en France, ce sera le ministère de l’intérieur).

Les rangs des opposants à la censure ne cesse de grossir à travers la communauté internet Allemande, et ne sont pas limités, loin de là, aux seul cyber-activistes, mais s’étendent à l’ensemble de la bloggosphère et de la Tweetosphère.

Une pétition en ligne, ainsi que des manifestations ont eu lieu, et les média on couvert l’événement (en France, il a fallu attendre le vote surprise contre Hadopi pour que les média cesse leur blackout à ce sujet). Près de 500 manifestant se sont rendus à la conférence de presse que le gouvernement tenait au sujet de la censure d’internet.

La communauté internet ne s’est pas contentée de s’opposer au gouvernement, elle a également fait des propositions constructives sur la façon de traiter le problème de la pédo pornographie sans avoir recours à la censure, en faisant par exemple disparaitre, en guise de démonstration, 60 sites pédophiles en moins de 12 heures, simplement en inondant d’emails de protestation les hébergeurs étrangers. Sites qui avaient été identifiés via les fuites réalisées par Wikileaks des listes de censure de gouvernements étrangers.

Un groupe de travail a été formé, utilisant un Wiki pour rédiger leurs travaux, ainsi qu’une mailing list, et bien sûr des blogs et Twitter pour diffuser leurs opinions. Très similaire à l’initiative du réseaux des pirates Français formé à l’occasion de la lutte contre Hadopi (disclaimer : je suis l’un des fondateurs du réseau des pirates)

La plus grande crainte des manifestant et des opposants à la censure, en Allemagne comme en France, est qu’une fois la liste des sites pédophiles à censurer établie, ne s’y ajoute d’autres sites sans le moindre rapport, qui ont pour seul tord de ne pas plaire au gouvernement.

C’est par exemple ce qui s’est passé en Australie où 68% des sites censurés n’ont aucun rapport avec la pédophilie. Une information qui n’est apparue – pour l’instant – nulle part dans les média Français.

(image CC par Stephan Luckow sur Flickr)

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Les professionnels de l’information dans un environnement numérique

La population Internet a depassé le Milliard


Je reprends ici une info qui date un peu (janvier 2009) mais qui me semble révélatrice de  plusieurs choses, il suffit de lire les commentaires sur le site TechCrunch. Voici une photographie du nombre d’internaute dans le monde.
Le nombre de personnes sur Internet a dépassé le milliard en décembre selon comScore. Le nombre réel est sans doute plus élevé (Internet World Stats, parle de 1.5 milliards surfeurs au 30 juin 2008). En tout cas, entre 15 et 22% de la population surfe sur Internet.

En fonction des chiffres de Comscore voici le décompte par pays:
Top 15 des pays par population Internet:

  1. Chine: 179.7 millions
  2. États-Unis: 163.3 millions
  3. Japon: 60.0 millions
  4. Allemagne: 37.0 millions
  5. Royaume-Uni: 36.7 millions
  6. France: 34.0 millions
  7. Inde: 32.1 millions
  8. Russie: 29.0 millions
  9. Brésil: 27.7 millions
  10. Corée du Sud: 27.3 millions
  11. Canada: 21.8 millions
  12. Italie: 20.8 millions
  13. Espagne: 17.9 millions
  14. Mexique: 12.5 millions
  15. Pays Bas: 11.8 millions

Dans le monde, par continent

  • Asie Pacifique: 416 millions (41.3%)
  • Europe: 283 millions (28.0%)
  • Amérique du nord: 185 millions (18.4%)
  • Amérique Latine: 75 millions (7.4%)
  • Moyen Orient & Afrique: 49 millions(4.8%)

Maintenant il faudrait savoir, si chaque personne possède sa propre liaison internet, son propre poste, s’il lit les pages qu’il visite, il serait intéressant de comparer ces chiffres au nombre d’habitants respectifs, pour cela suivre le lien sur google documents, vous y trouverez certains pourcentage d’internautes par pays

Categories: le monde Tags:

Quelques outils que j’utilise

On me pose souvent la question des technologies et outils que j’utilise pour l’environnement blog :
Voici donc la liste.
En direct sur mon poste :

-          Adobe Dreamweaver, environnement de développement web création de pages dynamiques, PHP, Mysql, et ftp….
-          Une vieille version de Paint Shop Pro que je maitrise assez bien: photo, retouches
-          Vue : environnement de création de cartes sémantiques (pas mindmapping)
-          XMind : mindMapping existe en ligne aussi.

Et en ligne :

ECRITURES DOSSIERS DOCUMENTS SCRIBB http://www.scribd.com/
SLIDESHARE http://www.slideshare.net/
SLIDROCKET http://app.sliderocket.com/
BOOKMARKS XMARKS http://my.xmarks.com/
SHARETHIS http://sharethis.com/
PHOTOS PICASSA http://picasaweb.google.fr/
FLICKR http://www.flickr.com/
ZEMANTA
GMAIL GMAIL GOOGLE
MAIL ANONYME YOPMAIL http://www.yopmail.com/
VIDEOS DAILYMOTION
VEILLE EN LIGNE SINDUP http://www.sindup.fr/
NETVIBES http://www.netvibes.com/ozinfo

http://www.netvibes.com/kmanager
UJIKO http://www.toolenet.com/
WIKIO http://www.wikio.fr/
GESTION DE PROJETS PLANZONE https://home.planzone.com/
RESEAU SOCIAUX TWITTER
FACEBOOCK
LINKEDIN
VIADEO
6NERGIES
XING
MYSPACE

CMS : Wordpress Joomla Drupal
Et bien d’autres, mais ce sont les principaux. Je vous en reparlerai dans un autre billet.
En attendant je vous recommande le site dédié aux outils du web 2.0 :
http://www.servicesweb20.com/

Categories: outil, outils en ligne Tags:

Les conditions matérielles du télétravail bientôt précisées


Week-end télétravail
Image by Éric(glb) via Flickr

En France, seulement 7% des salariés télétravaillent, contre 13% dans l’ensemble de l’Union européenne. La proposition de loi pour faciliter le maintien et la création d’emplois, discuté par les députés début juin, propose d’améliorer le cadre juridique du télétravail. Parmi les nombreuses dispositions du texte, on mentionnera celles qui précisent les obligations de l’employeur sur les questions matérielles, souvent source de conflits entre le salarié et l’employeur. La proposition de loi précise que c’est à l’employeur de prendre en charge tous les coûts découlant directement de l’exercice du télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils, ainsi que de la maintenance de ceux-ci. Il doit également informer le salarié de toute restriction à l’usage d’équipements ou outils informatiques. Enfin il doit fixer, en concertation avec le salarié, les plages horaires durant lesquelles il peut habituellement le contacter. Le texte, soutenu par le Gouvernement, doit maintenant être discuté par le Sénat.
Source :
http://blog.grandesvilles.org/395/non-classe/les-conditions-materielles-du-teletravail-bientot-precisees/

Autour des travailleurs et des organisations du savoir


Dans notre économie de la connaissance, travailleurs et professionnels du savoir, plus communément appelés knowledge workers, sont amenés à occuper une place prépondérante. :
Voici une présentation de Jean Pierre Bouchez sur les enjeux et perspectives :

Autour des travailleurs et des organisations du savoir – Bouchez (Jean-Pierre)

Dans notre économie de la connaissance, travailleurs et professionnels du savoir, plus communément appelés knowledge workers, sont amenés à occuper une place prépondérante.

télé-entreprise, travailleur du savoir, télétravail, auto-entrepreneur


vous trouverez sur http://www.cyberworkers.com/book/ un ebook  gratuit sur le télétravail intitulé : Télétravail, les clés de la réussite.
Étude relativement pessimiste, mais qui met l’accent sur un fait indéniable : Ok nous sommes en crise, il faut compter sur son réseau, sur le collectif, sur l’échange rapide, mais surtout il faut compter sur soi et sa capacité de travail. Cet réflexion est  réaliste. Extrait :

Pourtant, franchir ce pas est loin d’être évident : seulement 2 % des Français l’avaient fait en 2004…
La majorité est constituée d’indépendants, mais le télétravail gagne aussi les salariés : informaticiens, comptables, secrétaires, rédacteurs…
Tous les métiers dont les tâches consistent à traiter des informations sont potentiellement concernés. Néanmoins, les employeurs restent assez frileux face à ce mode de collaboration, sans doute par peur de perdre le contrôle sur une main-d’oeuvre éparpillée.

cet ebook est structuré en 7 chapitres :

  1. A propos du télétravail : généralités
  2. Etape par étape : lancer concrètement son activité
  3. Trouver des clients (et notamment la question essentielle du prix auquel on vend ses prestations)
  4. Pièges à éviter
  5. Témoignages
  6. Questions à des travailleurs du savoir
  7. Adresses internet (très nombreux sites permettant de trouver des missions)

« Créer son propre emploi sera l’avenir. Chacun ne sera plus bientôt qu’employeur de lui même, consultant ou employé provisoire d’une entreprise »  J. Séguéla

« Je recommande à mes étudiants de ne pas gaspiller leur énergie à tenter de progresser à l’intérieur d’une organisation mais de faire du conseil. je  considère la fidélité institutionnelle comme un piège dans un contexte où les  « concepts économiques, la conception des produits, l’intelligence concurrentielle, le capital et toutes les formes de connaissance ont une durée de vie plus courte » John Kotter, professeur de management à la Harvard Business School.